A environ 17 mois de la Présidentielle en Côte d’Ivoire qui se tiendra, sauf changement, en octobre 2025, les chapelles politiques affûtent leurs âmes. Notamment les formations politiques significatives. Le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, parti au pouvoir), conduit par le chef de l’Etat Alassane Ouattara; le Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (Pdci-Rda), amené par l’ingénieur Tidjane Thiam; et le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (Ppa-CI), dirigé par l’ex-chef de l’Etat Laurent Gbagbo sont déjà au four et au moulin pour occuper le terrain et renforcer leurs bases. Restructuration, missions sur le terrain, rencontres de proximité…sont au menu des actions menées par ces formations politiques qui entendent tout mettre en œuvre pour triompher à l’élection présidentielle à venir.

Laurent Gbagbo, qui ne figure pas sur la liste électorale, a tout de même accepté la proposition de son parti, le Ppa-CI, de se porter candidat. Du côté du Pdci, l’on attend la Convention pour désigner le candidat, même s’il est vrai que Tidjane Thiam ne cache pas sa volonté de candidater. Jean Louis Billon du même parti, ne démord pas dans sa volonté d’être candidat.

Quant au parti au pouvoir, un lobbying est engagé à l’effet de convaincre le président Alassane Ouattara de se présenter à nouveau. Celui-ci, jusqu’à présent est muet sur la question.

A côté de ces grands partis politiques, d’autres non moins importants s’activent pour être présents à ce scrutin crucial. C’est le cas du Mouvement des Générations conscientes (Mgc) de l’ex-Première dame Simone Gbagbo et le Front populaire ivoirien (Fpi) de l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’guessan.

Quant au mouvement politique Générations et peuples solidaires (Gps) de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, en exil, il ne désespère pas de pouvoir prendre part à la présidentielle prochaine malgré ses déboires judiciaires.

C’est dire que tous les camps sont à la tâches dans la perspective de la présidentielle prochaine. L’on devrait donc s’attendre à microcosme politique surchauffé en Côte d’Ivoire, les semaines et mois à venir.

BAM

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